Restaurant coquille Marseille : les meilleurs fruits de mer

L’article en bref

Coquille, le bistrot marin de Marseille, conjugue passion, produits d’excellence et convivialité sur la place Thiars.

  • Une histoire fondatrice : Jules Mollaret et Marine Bottari, issus de la haute gastronomie, créent ce lieu en mai 2020 avec une vision partagée
  • L’expertise du produit : Fournisseurs sérieux, coquillages impeccables et écailler de précision garantissent la qualité
  • Trois concepts réunis : Dégustation de coquillages, cuisine bistrotière soignée et pizzeria au four à bois
  • Une carte généreuse : Plats de 25 à 52 euros, huîtres dès 13 euros les 6, plateaux fruits de mer jusqu’à 87 euros
  • Reconnaissance Gault & Millau 2026 : Assaisonnements parfaits et cuissons maîtrisées dans un environnement touristique

Place Thiars, en plein cœur du 1er arrondissement de Marseille, un bistrot marin vient bousculer les habitudes. Pas un de ces établissements qui se contentent de profiter de leur emplacement. Non. Coquille, le restaurant marseillais dont tout le monde parle, c’est une histoire de passion, de rencontres et de produits impeccables. Je suis allé y traîner mes semelles — et mes papilles — et je t’assure que ce lieu mérite bien mieux qu’un simple coup d’œil.

Coquille place Thiars : l’histoire folle derrière ce bistrot marin

Tout commence le 25 mai 2020, à la sortie du premier confinement. Jules Mollaret et Marine Bottari se croisent chez un ami commun, Ivan, lors d’une soirée au Bar des Amis. Jules venait de racheter un restaurant sur la place Thiars — dix jours seulement avant le début du confinement. Un sacré pari, tu en conviendras.

Quelques messages Instagram plus tard, Jules convainc Marine de le rejoindre. Le rendez-vous se tient rue de Buci, dans le VIe arrondissement de Paris. En 20 minutes chrono, Marine pose sa démission. Elle quitte la haute gastronomie parisienne — elle avait travaillé aux côtés de Thierry Marx au Mandarin Oriental — pour Marseille et ses embruns.

Jules, lui, n’est pas n’importe qui. Il a exercé chez Michel Portos à Marseille, à l’Eden Roc au cap d’Antibes, dans les Landes, et même une année en croisière sous pavillon Ponant. Fin connaisseur du bassin d’Arcachon, il sait où trouver les meilleurs viviers, les fournisseurs sérieux, les coquillages qui font la différence dans l’assiette.

Une équipe soudée autour du produit

Aujourd’hui, Coquille tourne avec 14 personnes à bord. Une belle mécanique. L’écailler Georges da Costa officie avec une précision que j’envie franchement. Et la sélection de coquillages trône dans une barquette marseillaise authentique, construite sur-mesure au Chantier naval Borg. Ce détail dit tout : ici, rien n’est laissé au hasard.

Trois concepts sous un même toit

Ce qui m’a d’abord surpris, c’est la pluralité de l’offre. Coquille propose à la fois une dégustation de coquillages, une cuisine bistrotière soignée et… une pizzeria. Le four à bois ronronne à chaque service. Des pizzas fromage, anchois ou moitié-moitié à partager à l’apéro. Simple, généreux, convivial.

L’esprit du lieu, ce n’est pas rien

L’atmosphère ? Je la décrirais comme chaleureuse et vivante. On pose les plats au milieu de la table, on partage, on rit. L’équipe est aux petits soins sans jamais être pesante. Trois salles intérieures-extérieures et une immense terrasse complètent le tableau. Pour les amateurs de fruits de mer sur la Côte, ce type d’adresse est rare.

La carte et les tarifs : ce que tu vas manger chez Coquille

La carte change selon la saison et les arrivages. C’est une philosophie que je défends depuis des années dans ce blog : un bon restaurant de la mer respecte le calendrier. Pas de poulpe en été, les moules selon leur appellation saisonnière. Les sardines marinées au piment d’Espelette sont un indéboulonnable. Idem pour l’aile de raie à la grenobloise et les moules à la marinière avec leurs frites fraîches.

Voici un aperçu des plats emblématiques à ne pas manquer :

  • Œufs mayo à la poutargue
  • Saint-jacques snackées, poireaux à l’étuvée et écume de coquillages
  • Loup sauvage au beurre citronné
  • Raviole de céleri-tourteau en rémoulade et agrumes
  • Bisque de crustacés, œufs de saumon et chili oil

Les desserts ne déçoivent pas non plus : les chouquettes de Ludivine à la chantilly mascarpone ou le baba au rhum avec suprêmes de clémentines ont leur lot de fidèles.

Le plateau de fruits de mer, star de la maison

Les huîtres — Tamaris, Cancale, Roumegous ou famille Boutrais — se commandent à partir de 13 euros les 6. L’assiette dégustation est à 30 euros. Les plateaux mêlant tourteaux, moules, crevettes, bulots et oursins vont de 21 à 87 euros. La carte globale s’étend de 25 à 52 euros. Des prix cohérents pour la qualité servie.

Prestation Tarif
Huîtres (6 pièces) À partir de 13 €
Assiette dégustation 30 €
Plateaux de fruits de mer 21 € à 87 €
Carte (entrées, plats, desserts) 25 € à 52 €

La carte des vins, un vrai effort

La sélection vinicole mérite qu’on s’y attarde. Des pépites des quatre coins du vignoble français, choisies avec soin. Rien de systématique, rien d’automatique. Exactement ce qu’on attend d’un bistrot qui se respecte.

Ce que dit Gault & Millau — et pourquoi ça compte

Coquille à Marseille a retenu l’attention du guide Gault & Millau dans son édition 2026. La critique souligne que le restaurant ne se repose pas sur ses avantages de localisation — ce qui, place Thiars, serait pourtant tentant. Les assaisonnements sont décrits comme parfaits, les cuissons calées. Une cuisine sérieuse, malgré l’environnement touristique.

Ce type de reconnaissance, je la prends toujours comme un indicateur fiable. Gault & Millau ne s’emballe pas pour rien. Et pour un restaurant ouvert depuis le 19 mai seulement, décrocher un avis aussi positif, c’est un signal fort.

Si tu cherches d’autres adresses remarquables sur la façade maritime française, jette un œil à ce que propose un restaurant gastronomique comme le Radisson Blu à Bordeaux — une autre façon d’aborder la table avec ambition.

Réserve ta table à l’avance, surtout en saison. La terrasse affiche intégral rapidement. Et si tu hésites encore, rappelle-toi : 20 minutes ont suffi à convaincre Marine Bottari de tout quitter pour ce projet. Ce n’est peut-être pas un hasard.


Sources : wiki de restaurantwiki de Nice

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