L’article en bref
Le restaurant Jean-Claude Leclerc à Clermont-Ferrand propose une gastronomie auvergnate étoilée accessible et authentique.
- Localisation centrale : établissement situé près de la place de Jaude, accessible en tramway, avec une ambiance intimiste et raffinée dans un cadre contemporain climatisé
- Horaires restreints : fermé dimanche, lundi et mercredi soir, réservation obligatoire par téléphone du mardi au samedi entre 9h30 et 13h
- Trois menus proposés : Déjeuner en ville à 40-57€ (midi uniquement), menu Plaisir à 120€ et menu Epicurien à 142€ avec produits nobles
- Chef étoilé expérimenté : Jean-Claude Leclerc, formé chez les plus grands (Roger Vergé, Baumanière), détient une étoile Michelin depuis 2004
- Budget moyen : comptez 60-80€ le midi et 120-150€ le soir pour une expérience gastronomique équilibrée
Je dois te l’avouer, quand je me suis installé pour déjeuner au restaurant de Jean-Claude et Angélique Leclerc à Clermont-Ferrand, j’ai tout de suite ressenti cette atmosphère particulière des établissements qui ne trichent pas. Tu sais, ce sentiment que tu vas vivre une expérience authentique, loin des paillettes artificielles. Située en plein centre-ville, à deux pas de la place de Jaude et du palais de justice, cette adresse étoilée mérite vraiment qu’on s’y attarde. Je vais te guider à travers tout ce que tu dois savoir sur cet établissement qui incarne parfaitement la gastronomie auvergnate moderne.
Où trouver le restaurant Jean Claude Leclerc et quand y aller
Une localisation idéale au cœur de Clermont-Ferrand
L’établissement de Jean-Claude Leclerc se niche dans le centre-ville de Clermont-Ferrand, un emplacement stratégique qui facilite vraiment l’accès. Tu peux rejoindre le restaurant en tramway grâce aux stations Gaillard et Jaude, ce qui est franchement pratique. Lors de ma dernière visite, j’ai apprécié cette proximité avec les artères principales de la ville. Le quartier respire cette élégance bourgeoise typique des centres urbains auvergnats, avec ses bâtiments en pierre de Volvic qui donnent ce caractère si particulier à l’architecture locale.
Les horaires à retenir absolument
Attention, je te préviens tout de suite : le restaurant est fermé dimanche, lundi et mercredi soir. C’est important de le savoir avant de te déplacer ! Du mardi au samedi, l’établissement ouvre ses portes pour le service du midi entre 12h et 13h, puis le soir de 19h45 à 21h30. Je recommande vraiment de réserver, d’autant que la salle n’est pas immense et que la réputation de la maison attire du monde. Prévois aussi tes vacances en conséquence : le couple ferme généralement du 11 août au 4 septembre pour les congés d’été.
Une ambiance raffinée et intimiste
Ce que j’apprécie particulièrement chez Jean-Claude Leclerc, c’est cette atmosphère élégante sans être guindée. Le cadre contemporain climatisé te met à l’aise dès ton arrivée, et si tu viens en saison, la terrasse ombragée constitue un véritable atout. Il y a même un salon privatif si tu souhaites organiser un événement particulier. Angélique, qui accueille les clients avec une gentillesse naturelle, m’a confié qu’elle ne venait pourtant pas du milieu de la restauration avant de suivre son mari à Clermont. Cette authenticité se ressent vraiment.
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Le menu Plaisir à 120 euros
Je te parle d’abord du menu Plaisir qui illustre parfaitement la philosophie gastronomique de Jean-Claude. À 120 euros par personne, servi pour l’ensemble de la table, tu découvriras un pied de cochon sublimé par la truffe Mélanosporum, du foie gras, du lard paysan, de la mâche et du poireau. Ensuite, un filet de sole accompagné de coques, panais, citron et oignons grelots. Le plat principal ? Un tournedos de bœuf dans le faux-filet avec sa sauce Périgueux et sa pomme de terre fondante au Cantal. Le fromage « De nos prairies à l’assiette » précède une mandarine avec un crémeux à la vanille Bourbon de Madagascar. Tu peux aussi opter pour une formule à 100 euros en entrée, poisson ou viande, et dessert.
Le menu Epicurien à 142 euros
Pour les plus gourmands, je te suggère vraiment le menu Epicurien à 142 euros. Là, on monte d’un cran avec des noix de coquilles Saint-Jacques, chou-fleur, mandarine et caviar Osciètre Prestige. Puis un risotto aux coquillages et crustacés, du bar avec chou-vert et truffe Mélanosporum, une canette façon Rossini accompagnée de lard paysan et légumes d’hiver. Le plateau de fromages et le dessert au choix complètent cette partition gastronomique. Les restaurants 3 étoiles en France proposent certes des menus plus ambitieux, mais l’équilibre que propose Jean-Claude me semble parfait.
Le déjeuner en ville, une option accessible
Si ton budget est plus serré, je t’oriente vers le menu déjeuner en ville, disponible uniquement du mardi au vendredi au service du midi. Trois formules existent : entrée et plat ou plat et dessert à 40 euros, entrée, plat et dessert à 47 euros, ou la formule complète avec verre de vin, eau minérale et café à 57 euros. C’est une excellente porte d’entrée pour découvrir la cuisine d’un restaurant étoilé sans te ruiner.
| Menu | Prix | Disponibilité |
|---|---|---|
| Plaisir | 120€ | Midi et soir |
| Epicurien | 142€ | Midi et soir |
| Déjeuner en ville | 40-57€ | Midi uniquement (mardi-vendredi) |
Le parcours inspirant d’un chef nomade
Une formation auprès des plus grands
Jean-Claude Leclerc, c’est avant tout une histoire de passion et de pérégrinations. En 1984, il débute son apprentissage à Chinon au Plaisir gourmand, où il assiste à l’arrivée de la première étoile décrochée par Jean-Claude Rigollet. Cette expérience fondatrice le marque profondément. Ensuite, il enchaîne plusieurs maisons prestigieuses : Le Choiseul, le Domaine de Beauvois en Touraine. En 1989, c’est le grand saut vers le Moulin de Mougins de Roger Vergé, où il intègre une brigade de 35 cuisiniers capable de sortir 200 couverts par service. Tu imagines la pression et l’apprentissage dans ces conditions ?
Son périple se poursuit à l’Oustau de Baumanière sous Jean-André Charial, puis à L’Auberge des Templiers où il rencontre d’ailleurs Angélique. Chez Didier Oudill, chef formé par Michel Guérard, il passe deux ans et se voit confier la responsabilité de la pâtisserie. Des passages au Centenaire chez Roland Mazère et trois mois chez Michel Del Burgo à la Barbacane à Carcassonne complètent ce parcours impressionnant. Si tu te demandes quels diplômes sont nécessaires pour ouvrir un restaurant, le parcours de Jean-Claude montre que l’expérience forge autant que les formations.
L’installation à Clermont-Ferrand et la conquête de l’étoile
Il y a plus de vingt ans, Jean-Claude rejoint Alain Clavé à Clermont-Ferrand. En 1998, il obtient sa première étoile alors qu’il officie chez ce dernier. Mais en 2000, quand le couple rachète l’établissement et le rebaptise à son nom, l’étoile s’envole. Ce n’est que quatre ans plus tard, en 2004, qu’il reconquiert ce précieux macaron qu’il conserve depuis. Cette stabilité, Jean-Claude l’assume pleinement. Il m’a confié qu’une étoile lui convenait parfaitement, offrant un équilibre confortable entre exigence en cuisine et convivialité en salle. Contrairement à certains chefs médiatiques qui multiplient les établissements, le couple Leclerc préfère jouer sa partition avec constance.
Informations pratiques et tarifs
Parlons maintenant des aspects concrets. La réservation s’effectue uniquement par téléphone, du mardi au samedi entre 9h30 et 13h. C’est obligatoire, crois-moi sur parole. Côté budget, compte entre 60 et 80 euros le midi, et 120 à 150 euros le soir en moyenne. L’établissement propose aussi des bons cadeaux, valables six mois, non remboursables et utilisables en une fois. Attention, ils ne sont pas acceptés autour de la Saint-Valentin, et tout changement sur les menus entraîne un supplément. Une liste des allergènes est disponible sur demande, ce qui est vraiment appréciable quand on doit faire attention à son alimentation.
La carte à la carte offre également de belles options si tu préfères composer ton repas. Les noix de coquilles Saint-Jacques sont proposées à 58 euros, les crevettes Obsiblue à 48 euros, ou encore le pied de cochon à 49 euros. Du côté des poissons, la sole filet coûte 62 euros, le risotto 59 euros, et le bar 70 euros. Pour la viande, tu trouveras une potée auvergnate à 55 euros, le bœuf à 60 euros, et la canette à 58 euros. Les desserts oscillent entre 19 et 23 euros, avec notamment ce royal pistil Safran qui m’a marqué lors de ma dernière visite.
Sources externes : wiki de restaurant et wiki de Nice